Depuis la création du prix Nobel, dix pasteuriens se sont vus décerner celui de Physiologie ou de Médecine.

En 2008 : Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier pour leurs travaux portant sur la découverte du rétrovirus responsable du sida en 1983 à l'Institut Pasteur. Pour la première fois, une française reçoit le prix Nobel de médecine
En 1965: André Lwoff , François Jacob et Jacques Monod
pour leurs découvertes sur la régulation génétique de la synthèse des
enzymes et des virus. Le prix Nobel qu'ils reçurent mit en lumière
l'impact de la Biologie moléculaire française.
En 1957: Daniel Bovet pour ses découvertes
sur les produits de synthèse et plus spécialement leur action sur le
système vasculaire et les muscles du squelette. Il a découvert le
premier antihistaminique et les premiers curarisants de synthèse. Il
fut un précurseur en chimie thérapeutique.
En 1928: Charles Nicolle pour ses travaux sur le typhus. Il a notamment découvert le rôle du pou dans la transmission de l'infection chez l'homme.
En 1919: Jules Bordet pour ses découvertes
concernant l'immunité. Il a mis en évidence le rôle des anticorps et du
complément, apportant une contribution remarquable à l'immunologie.
En 1908: Elie Metchnikoff pour ses travaux
sur l'immunité. Il a découvert les phagocytes et la phagocytose en
1883. Il est le père de l'immunité cellulaire.
En 1907: Alphonse Laveran pour ses travaux
sur le rôle des protozoaires comme agents de maladies. Il découvrit
notamment le parasite responsable du paludisme.
« L'homme de science se nourrit des contradictions qui sont à la source même de toute recherche »
François Jacob.
« Ce prix Nobel est un hommage aux idées, à l'éthique et à l'esthétique de la discipline que j'ai cherché à servir »
Jacques Monod.
« Les savants possèdent certains traits des enfants. Comme eux, ils aiment gagner et comme eux ils aiment être récompensés »
André Lwoff.
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